Malgré l’idée qu’on peut s’en faire il pleut à Valparaiso, et c’est tête baissée sans en voir grand-chose qu’on traverse la ville le premier jour.

une des collines de Valparaiso

Mais quand la pluie décide de se calmer, on découvre une ville pleine de couleur.

Ici il faut aimer marcher et surtout monter, descendre, escalier dans un sens, ascenseur dans l’autre. Pour une fois la ville n’est pas un alignement de perpendiculaires séparant des pâtés de maisons mais plutôt plein de petites ruelles sinuant pour se trouver un passage entre les nombreuses collines.

On prend plaisir à se balader dans cette ville, à la recherche des murs et escaliers peints. Et quand il pleut trop on va se réfugier dans la maison de Pablo Neruda grand poète-penseur-diplomate-politique chilien.

Valparaiso se décrit difficilement :  à découvrir en image…

mosaïque de mots

mosaïque de couleurs

Plus de couleurs ?  

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