Mendoza

Après un long mais superbe voyage en bus à travers les Andes pour passer la frontière Chili-argentine à plus de 3000m d’altitude, on arrive à Mendoza. Ça  change des villes chiliennes : il fait grand soleil, les rues sont larges, propres avec de grands parcs verts … une ville agréable.

Cerro San Bernardo

Cependant ça fait longtemps qu’on est dans des villes, trop de monde pour nous on a besoin d’air ! Entre les excursions en haute montagne –en bus– ou les trekkings –de 2h– pas facile d’aller marcher en montagne. Du coup on met le prix et on se paye un guide pour tenter un sommet de plus de 4000m : San Bernardo (pour le récit c’est ici !).

Au retour, il faut quand même faire honneur à l’une des spécialités de Mendoza, et pour ça on accepte même de remonter sur cet engin-qui-fait-mal-aux-fesses. Et c’est parti pour un tour des Bodegas en tandem !

en selle!

Avec le tandem, on nous fournit un casque et un prospectus / micro plan du coin. Après un départ acrobatique, même si c’est plat ça avance difficilement comme si un des deux ne pédalait pas (lequel ?). Nous avons choisi de privilégier la qualité à la quantité en ne faisant que trois visites.

intérieure d’une bodega

La première bodega /musée du vin est gratuite (youpiii) mais elle se visite en 5 minutes sans explications, avant la dégustation d’un vin acide avec de subtiles arômes de métal.
La bodega suivante, Trapiche, est la plus grande du pays. Cette fois un guide intéressant nous présente les lieux. La dégustation se déroule dans un beau cadre et, comme on est français (faut bien que ça serve !), on a droit à un « surclassement » dans la qualité des vins goutés. Les vins sont bons et l’échange est sympa.

dégustation

De nouveau en selle, on continue notre route à travers les vignes pour 80Km (ok, 30 minutes) jusqu’à  la dernière bodega (Carinae). Tenue par des Français, la visite est dans notre langue ce qui permet de comprendre tous les détails techniques. Ici on découvre aussi un métier exceptionnel : 80 000 bouteilles par an à étiqueter à la main (y’en a qui ont de la chance). Côté dégustation pas surclassement (on est bien chez des français), les vins sont bons mais il reste du travail.

Étrangement, après 9 vins goutés, le retour à la location se fait facilement, pour aimer le vélo pas de secret : un tandem et du vin !

Plus de vin ?   

Le saviez vous ?  Dans les années 70, la consommation de vin en argentine était de 90L par an et par  habitant, jusqu’à ce que le coca-cola ne soit plus un produit de luxe mais une boisson abordable ce qui a entrainé une crise du secteur viticole…

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