En quittant Mendoza en bus, les vignes laissent rapidement  place à de grandes étendues de pampa nous roulons  au milieu de nulle part, dans des plaines désertiques jusqu’à San Juan.

Cette petite ville devait être notre point de départ pour aller se balader dans 2 parcs nationaux (Ischigualasto et Talampaya) : mais une fois sur place on se rend compte que ces ils ne sont accessibles qu’en voiture, que c’est loin (plus de 300km), cher, et qu’ils ne se visitent qu’en transport : difficile d’y randonner.

Ombres Argentines

Changement de plan donc avec la rencontre de 2 guides locaux, on part se balader avec eux dans une petite réserve du coin.
Les paysages sont tout aussi superbes que ce que promettaient les parcs nationaux. Ça monte et ça descend au milieu de petites dunes ou de grandes colonnes, le sol argileux se dérobe sous nos pieds, les grottes révèlent des secrets d’animaux, il faut retrouver son chemin dans les labyrinthes. Sur la fin le clair de lune donne un aspect « sur-réaliste » à l’ensemble… On passe 6-7h à marcher ainsi dans ces paysages désertiques en compagnie de Maria-Eugenia et Charly, avec qui les discussions (de nourriture bien sûr) vont bon train.

Dique de Ullum

Et comme beaucoup de chose en argentine, notre expérience de San Juan se termine par un Asado le dimanche (ici) !

Pour fêter la fin de notre séjour à San Juan quelques goutes de pluie s’invitent, un exploit sachant qu’il ne pleut que 200ml d’eau par an !

Plus de sable ? 

Le saviez vous ? Certaines graines ont une écorce sont tellement dures qu’elles ont besoin d’être mangées, digérées et éjectées par les renards afin de pouvoir germer. On a appris ça en disséquant une crotte de renard à Ullum, moins sexy que les abeilles et les fleurs…

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