plaza del 9 de julio

Salta est une grande ville touristique, surtout à cette époque, d’ailleurs pour la première fois depuis notre départ on galère pour trouver un hôtel, la plupart sont complets ! La ville est remplie d’étrangers mais aussi de nombreux argentins (de Buenos Aires, de Cordoba…) qui font tout aussi touristes que nous (si ce n’est plus !). Dans les rues du centre ville alternent agences proposant des excursions dans tout le nord et magasins d’artisanat où les tendances boliviennes se font de plus en plus sentir (tissus multicolores, feuilles de coca …). Christelle se retient pour ne pas se lâcher dans ces boutiques, ça devrait être moins cher en Bolivie. La population locale, elle, est de plus en plus typée, (plus petits, peau plus foncée …), il ya a beaucoup de nourriture de rue (miam) : on sent qu’on s’approche de la Bolivie et qu’on est vraiment en Amérique Latine.
Un air de vacances flotte autour de la place principale, et pour une fois on trouve même de quoi faire dans cette ville.

vue du san bernardo

L’ascension du Cerro San Bernardo, le retour ! Comme une fois ne nous a pas suffit (rappelez vous), on se relance à l’assaut du sommet. Bon ok il est beaucoup moins haut que celui de Mendoza, 1454m, mais il faut quand même gravir 1070 marches pour arriver en haut, un vrai chemin de croix, au sens propre du terme. En haut se trouve un joli parc avec tout ce qu’il faut pour les touristes (bar, artisanat). La redescente est plus facile (enfin sauf pour Pierre…) car on prend le téléphérique délaissé à la montée pour cause de queue trop longue.

musée

Autre bonne surprise, le MAAM (Museo de Arqueologia de Alta Montaña). Et oui, vous avez bien lu, un musée ! C’est pas trop notre truc normalement, mais là ca nous a plu et on a même lu tous les panneaux. A travers la découverte de trois enfants momifiés en haut du volcan Llullaillaco (en 1999) ce musée relate le mode de vie des Incas et leur histoire. On peut y observer la momie de la petite fille étonnement bien conservée (grâce au froid). Une autre partie du musée est consacrées au Qhapaq Ñan, projet pour le recensement des chemins incas en vue de leur inscription au patrimoine de l’Unesco, auquel participent Simon et Célia.

Voilà pour Salta ! Par contre on n’a pas réussit à se laisser entrainer dans les excursions proposées, ni même à louer une voiture. Trop rapide pour nous, on va continuer à se trainer en colectivo (bus) pour visiter les villages du coin sans contraintes.

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