Finalement c’est en bus que l’on part pour Cachi, afin de pouvoir y rester le temps qu’il nous plaira.

en route pour Cachi

Gare routière, 7h du mat : FlechaBus est en grève et bloque le terminal. Il faut donc ruser, on suit quelques autres voyageurs jusqu’à un coin de rue à quelques blocs de là, on y retrouve un gars de Ale Hermanos (notre compagnie de bus) qui nous fait monter dans un bus de ville pour déjouer les grévistes, jusqu’à leur hangar où on est transférés dans le vrai bus. Une heure plus tard tous les passagers sont récupérés et on peut partir. Si certains font grèves d’autres font leur possible pour assurer le service.
La route est magnifique, après une vallée verte le bus monte au col à travers des montagnes rouges plus arides, puis traverse un immense champ de cactus. L’arrivée à Cachi est un peu galère les hôtels sont presque tous complets (et non Salta ne nous a pas servit de leçon).

place de l’église

A Cachi, il fait beau, il fait chaud, les terrasses le long des maisons blanches sont remplies, les enfants jouent une glace à la main et sur la place de l’église le marché artisanal bat son plein. Un air de côte d’azure en juillet ! On suit le mouvement en trainant et mangeant une glace sur la place principale. Vers 16h, les touristes disparaissent, les stands d’artisanat plient bagage, tout se vide. En effet la majorité des touristes ne passe que quelques heures à Cachi, les excursions en bus arrivent à 12h et repartent à 16h.
Le soir il n’y a plus que quelques jeunes du village dans les rues et les touristes restants se répartissent dans les deux restaus ouverts, on fait de même et se régale d’un risoto quinoa – Torronte.

vue d’en haut

Le lendemain on part randonner autour du village. Première étape, les ruines del Tero, où un petit vieux nous raconte l’histoire des natifs (des Diaguitas comme à Quilmes). Puis en route pour le Mirador Ouest d’où on se rend compte de l’étendue du village. A coté du centre ville hyper animé, les abords sont beaucoup plus calmes et authentiques. On continue à contourner le village à travers les montagnes jusqu’au « parc thématique », reconstruction d’anciennes ruines incas. Mais il n’est pas encore ouverts et trois gros chiens aboient devant du coup on passe notre chemin. Direction le sud à travers des champs de cactus nous laissant plein de souvenir sur nos semelles. On termine en longeant le lit de la rivière jusqu’à être bloqués par l’eau. Du coup retour au village par la route pour une glace réparatrice sur la place déjà en train de se vider.

Et ça y est, Cachi c’est finit !

Cachi, c’est finit!

Plus de village ?

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