Salines de Salta

Afin de continuer à optimiser nos déplacements, on choisit de refaire un aller-retour entre l’Argentine et le Chili pour découvrir les alentours d’Atacama. Après 10h de bus, deux cols à plus de 4500m, la frontière argentine (pour la 6ème fois…) et des paysages salins et désertiques nous entrons directement à San Pedro de Atacama juste après la douane Chilienne.

Ici le touriste ne peut pas se perdre : dans les rues alternent hotels, restaus, agences d’excursions et magasin d’artisanat. Le ton est donné : si tu veux voir vas falloir payer.
Nous cédons donc aux sirènes du tour organisé. Mais faut pas pousser : on veut bien se faire trimballer, mais ce sera dans de petites bétaillères et en décalé pour éviter le tourisme de masse, ce qui correspond aux tours préparés par Santiago.

Geyser del Tatio

L’excursion nous emmène dans le canyon de Guatin à la rencontre du ‘petit vieux’, un cactus de plus de 1000 ans (plus fort que la belle-mère de Pierre). Puis séance bestioles avec des vigognes, des oiseaux des bofedas, des renards et des viscachas qui se cachent au milieu du désert. La journée se termine à 4300m dans les champs géothermiques Del Tatio. Entre baignades dans les sources chaudes et contemplation des geysers au couché du soleil le spectacle est féérique (surtout après l’apéro au  PiscoSour).

Valle de la Muerte

Le lendemain, en bons rebelles radins, nous nous dirigeons vers la Valle de la Muerte mais à pied au lieu de louer un vélo comme tout le monde. Les cinq kilomètres avec un surf sur le dos permettent à Pierre de comprendre l’intérêt d’une bicyclette ou d’un tour. Cependant le canyon puis les dunes de sables et la session de SandBoard en solitaire valent l’effort !

Laguna Cejas

Le troisième jour nous replongeons, et ce nouveau traine-couillon nous entraine dans le Salar d’Atacama avec Santiago lui-même, un conteur avéré. C’est ainsi que l’histoire des Atacameniens (natifs du coin) nous accompagne le long de notre découverte des eaux du Salar. Le plongeon dans les Ojos (trou d’eau au milieu du désert) est rafraichissant, tandis que la baignade dans la Laguna Cejas (au moins aussi salée que la Mer Morte) nous fait découvrir les joies de l’apesanteur. La journée se termine de nouveau avec un PiscoSour en admirant le couché de soleil sur le volcan Licancabur et la lagune.

Valle de la Luna

Le lendemain, finit les excursions, nos pattes nous démangent. Comme on n’ira pas à la Valle de la Luna (pas envie de prendre un énième tour ni de se taper 40 bornes à vélo), on se console par une journée tranquille avec une balade vers la Pukara de Quitor (des ruines).
Mais les journées tranquilles ne sont plus ce qu’elles étaient : on rencontre un couple de franco-chilien, qui nous invite à visiter la Valle de la Luna avec eux. Un grand merci à Nicolas et Carolina et à leurs quatre enfants (qui ont finis dans le coffre du 4X4) pour ce magnifique coucher de soleil et le restau qui s’en suit.

Demain, retour en argentine avec encore 10h de bus sur le même chemin (pour rappel : on est des pros de l’organisation).

Plus de coucher de soleil ? 

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