Ahhh Sucre… (prononcer Sucré) ! Comme son nom semble l’indiquer (en fait la ville a été nommée d’après un certain Général Sucre) cette ville est blanche, douce, chaude et agréable. Il parait que les gens y restent plus longtemps que prévu, et bien pour nous c’est vrai.

en route pour Sucre

Mais commençons par l’arrivée à Sucre et notre premier bloqueo bolivien. Deux heures après avoir quitté Potosi le bus dépasse une lignée de véhicules vides puis s’arrête et tous les boliviens descendent (on est les seuls touristes). On fait donc de même (nos sacs sont déjà par terre) et on suit le mouvement en marchant sur la route au travers des camions et des bus bloqués. Finalement, on enjambe les morceaux de bois pour arriver de l’autre coté du blocus où les voyageurs attendent assis parterre. Après un moment d’incertitude, on rejoint une route secondaire où les gens s’engouffrent dans des taxis qui en profitent pour faire leur beurre. D’un coup, un bus passe le mini barrage et tout le monde court après (nous aussi avec nos gros sacs !).Il faut repayer un billet mais ça y est on va pouvoir arriver à Sucre.

Et qu’est ce qu’on fait à Sucre ? Et bien pas grand choses, c’est calme et reposant.

jus de fruits

On se balade : dans les rues bordées de beaux bâtiments blancs, au sommet d’une mini tour Eiffel (construction bolivienne oblige, ça bouge) ou en haut du mirador.
On mange : d’énormes plats et de supers jus de fruits sur le marché, des glaces ou du chocolat sur la place, des empañadas et des beignets de fromage toujours sucrés ou un bon restau sponsorisé (pour la dégustation c’est ici!).
On fait du shopping : dans les magasins de souvenirs et d’artisanat (dixit de merdouilles boliviennes pour certains).

Et après ces quelques jours de vacances… on reprend notre activité de touriste.

marché de Tarabuco

Notre première sortie est le marché de Tarabuco (à l’ouest de Sucre). C’est un petit village, avec un gros marché, les locaux sont en habit traditionnel, mais l’artisanat est le même qu’à la ville et au même prix !

Histoire de se dégourdir les jambes on part ensuite pour 3 jours à l’est de Sucre. De là un chemin Incas nous mène au cratère de Maragua (enfin… en fait il s’agit d’une synclinale géologiquement parlant) (le récit c’est ICI).

Maragua et son ‘cratère’

De retour à Sucre, nous nous cultivons un peu avec la visite du musée d’art indigène. Ce musée, très intéressant, montre en particulier différents tissages indigènes des cultures Tarrabuco, Jalq’a et Tinkipaya tout en expliquant leur histoire et comment ils continuent à évoluer aujourd’hui.

Au bout d’une dizaine de jours, on commence à rencontrer beaucoup de connaissances dans les rues, c’est signe qu’il nous faut partir. On termine par un peu d’administratif : prolongation du visa et envoi de notre 1er colis vers la France. Et ça y est Sucre c’est terminé !

Plus de Sucre ? 

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