Et c’est reparti pour les temples et la culture !

.

jardins japonais

jardins japonais

Pour ce retour à Kyoto on commence doucement par le temple Heian Jingu. Ce lieu offre un grand jardin japonais avec de vrais morceaux de feuilles dedans : vertes, jaunes, oranges, rouges, marrons, dorées… (Momiji rappelez vous !). Il y a aussi  des étangs où pullulent les carpes géantes et un grand pont de bois où on peut s’assoir et se prendre pour un héro de drama (=manga à l’eau de rose).

.

marché de Nishiki

Nishiki Market

Le lendemain c’est jour de marché, enfin pour nous, car le marché couvert Nishiki est là  tous les jours. Dans ce marché on trouve surtout de la nourriture et Pierre a du mal à retenir Christelle qui court de stand en stand pour tout goûter : des petits poissons frits, des légumes marinés, du poisson cru, des épices – décorations de soupe. On y trouve même des bonbons en forme de sushi ou de légo pour Pierre.

.

mangas

mangas en folie

Une fois rassasiés on se dirige vers un temple très attendu : le musée du manga. Imaginez un lieu où on peut consulter plus de 50 000 livres composés essentiellement d’images…  car un manga c’est une bande dessinée japonaise. Pierre court dans les allées, veut tout lire mais… 95% de la collection est en japonais donc il ne peut que regarder les dessins. La  visite  nous explique aussi la place du manga dans la société japonaise, les techniques de création de manga papier et d’un dessin animé.

.

à la brocante

à la brocante

Pour notre dernier jour à Kyoto, on hésite : un temple ou un sanctuaire ? Avec jardin ? Plutôt coloré ou zen ? Finalement c’est la gérante de notre Ryokan  qui décide pour nous :  «y’a un marché au temple To-Ji, vous devriez y aller». Une fois sur place on tombe sur une immense brocante où tous les Kyotoites sont venus vider leur grenier. Imaginez tout un quartier de Lyon venu vendre sa camelote dans une église entre les bancs et le bénitier. Ici c’est exactement ça, entre deux statues votives on peut trouver d’anciens sabres japonais, de vieux appareils photos, de la nourriture ou même des articles religieux (les prêtres du temple on installés quelques stands aussi). On craque seulement pour un rasoir traditionnel et un tissu et, bien sur, de la nourriture. On termine ensuite la journée par d’autres temples de la consommation avec des magasins plus modernes en ville.

.

Cette fois Kyoto c’est bien fini, la ville est immense mais agréable et n’a pas volée sa réputation de capitale de la culture.
C’est avec un nouvel esprit rempli d’ondes positives et zens qu’on repart pour Tokyo avant de quitter ce pays ou tradition et modernité vivent en parfaite symbiose.

Encore plus de temples ?   nos jolies photos

Publicités