Ça y est on a envoyé nos colis ‘japon’ (plus de 6kg quand même) et comme d’habitude on est triste de quitter le pays, cette fois peut être encore plus que d’habitude. Les parents d’Asuka nous emmènent à la gare (avec notre panier-petit-dej bien sûr ;-)), on est triste de les quitter aussi, ils nous ont si bien accueilli ! mais le voyage continue…

bye bye japon

bye bye Japon

Arrivés à l’aéroport de Tokyo-Narita après 3 trains parfaitement à l’heure les ennuis commencent :
A l’enregistrement (où on fait à peine la queue, efficacité japonaise oblige), ils ne veulent pas nous laisser partir. Comme on n’a pas de billet retour d’Indonésie l’immigration indonésienne risque de nous refouler : il faut donc qu’on achète un billet-retour maintenant (mais pour où? et à quel prix?) ce qui ne nous arrange pas trop.

Après 1h de discussion dans le vide avec une hôtesse japonaise très gentille mais un peu trop concernée par notre sort en Indonésie, on réussit à passer en signant une décharge comme quoi Japan Airline n’est pas responsable si on a un problème pour entrer en Indonésie.
Une fois dans l’avion, on pense être enfin tranquilles, mais non, une hôtesse vient nous dire qu’on doit l’attendre pour débarquer (zut maintenant ils veulent nous dénoncer!). A l’arrivée en Indonésie, la dame à laquelle nous laisse l’hôtesse ne se sent pas vraiment concernée et on obtient notre visa sans aucune difficulté!
Ha lala ils sont serviables ces japonais mais parfois ils font leur travail avec un peu trop de zèle quand même!

hello Indonésie

hello Indonésie

Tout ça nous a un peu stressés et fatigués, mais ça y est on est à Jakarta en Indonésie. Et là, même si on le savait, c’est le grand choc après le Japon. Il fait super chaud, super moite et on se fait accoster dès la sortie de l’aéroport par les taxis. Zut quel est le prix réel de la course ? Il nous arnaque de combien ? Est ce un taxi officiel ?… toutes les méfiances de l’Amérique du Sud nous reviennent vite.

Une fois à l’hôtel là aussi ça nous change, ok c’est beaucoup beaucoup… beaucoup moins cher qu’au japon, mais on se retrouve dans une chambre minuscule, sale, un seul drap du dessous pas changé depuis 6 mois et nos voisins sont très bruyants !
Dehors, ça grouille de monde et de bruits nouveaux. Physiquement, difficile de trouver un ‘type ‘ indonésien. Les femmes sont voilées, mais pas toutes, celui-ci ressemble à un Indien, celui là est bien noir, tiens on dirait un japonais ou un chinois. On transpire dès qu’on bouge, on manque de se faire écraser par une mobylette dès qu’on fait deux pas, on rentre dans quelqu’un au troisième et au quatrième c’est « Hello, Hello ». Difficile de cerner les indonésiens, veulent ils nous détrousser ? nous arnaquer ? nous vendre quelque chose ? ou simplement nous dire bonjour ?

Du coup on ne s’attarde pas à Jakarta et dès le lendemain direction une ville moins grande, Bogor, pour essayer de rentrer un peu plus en douceur dans ce pays.

Publicités