Défis LaHaut n° 14-15-16-17

3 commentaires

Malgré notre retard sur le blog, on reste dans la course pour les défis de notre ami LaHaut, à nous le bon fromage …

 

défis n°14 : une photo de Christelle assise sur un banc public extérieur (ou un petit muret ) avec 2 autres personnes assises aussi sur ce banc (ou sur ce muret)

Ok il y a un peu plus de deux personnes mais ils ont insisté…

muret japonais

muret japonais

Défis n°15 : une photo de vous 2 avec un drapeau japonais

Tiens comme une impression de « déjà-fait » avec ce défis

drapeau japonais

drapeau japonais

Défis n°16 : une photo de Pierre lisant un journal local ou national (ET je voir en gros le titre du journal en première page)

Bizarre dans l’édition du jour de l’anniversaire de Pierre il n’est fait aucune mention de cet évènement remarquable.

journal du jour

journal du jour

Défis n°17:  une photo de Christelle devant un salon de coiffure(Avec des personnes que si font coiffer à l’intérieur ou …éventuellement Christelle se faire coiffer par un coiffeur ) car je pense qu’il lui faudrait maintenant un bon brushing pour remettre ses cheveux en état après tous ces pays parcourus à travers le monde

C’était pas gagné de communiquer avec un coiffeur japonais mais la coupe est réussie!

chez le coiffeur

chez le coiffeur

Publicités

Dur dur de quitter le Japon et d’arriver en Indonésie

Laisser un commentaire

Ça y est on a envoyé nos colis ‘japon’ (plus de 6kg quand même) et comme d’habitude on est triste de quitter le pays, cette fois peut être encore plus que d’habitude. Les parents d’Asuka nous emmènent à la gare (avec notre panier-petit-dej bien sûr ;-)), on est triste de les quitter aussi, ils nous ont si bien accueilli ! mais le voyage continue…

bye bye japon

bye bye Japon

Arrivés à l’aéroport de Tokyo-Narita après 3 trains parfaitement à l’heure les ennuis commencent :
A l’enregistrement (où on fait à peine la queue, efficacité japonaise oblige), ils ne veulent pas nous laisser partir. Comme on n’a pas de billet retour d’Indonésie l’immigration indonésienne risque de nous refouler : il faut donc qu’on achète un billet-retour maintenant (mais pour où? et à quel prix?) ce qui ne nous arrange pas trop.

Après 1h de discussion dans le vide avec une hôtesse japonaise très gentille mais un peu trop concernée par notre sort en Indonésie, on réussit à passer en signant une décharge comme quoi Japan Airline n’est pas responsable si on a un problème pour entrer en Indonésie.
Une fois dans l’avion, on pense être enfin tranquilles, mais non, une hôtesse vient nous dire qu’on doit l’attendre pour débarquer (zut maintenant ils veulent nous dénoncer!). A l’arrivée en Indonésie, la dame à laquelle nous laisse l’hôtesse ne se sent pas vraiment concernée et on obtient notre visa sans aucune difficulté!
Ha lala ils sont serviables ces japonais mais parfois ils font leur travail avec un peu trop de zèle quand même!

hello Indonésie

hello Indonésie

Tout ça nous a un peu stressés et fatigués, mais ça y est on est à Jakarta en Indonésie. Et là, même si on le savait, c’est le grand choc après le Japon. Il fait super chaud, super moite et on se fait accoster dès la sortie de l’aéroport par les taxis. Zut quel est le prix réel de la course ? Il nous arnaque de combien ? Est ce un taxi officiel ?… toutes les méfiances de l’Amérique du Sud nous reviennent vite.

Une fois à l’hôtel là aussi ça nous change, ok c’est beaucoup beaucoup… beaucoup moins cher qu’au japon, mais on se retrouve dans une chambre minuscule, sale, un seul drap du dessous pas changé depuis 6 mois et nos voisins sont très bruyants !
Dehors, ça grouille de monde et de bruits nouveaux. Physiquement, difficile de trouver un ‘type ‘ indonésien. Les femmes sont voilées, mais pas toutes, celui-ci ressemble à un Indien, celui là est bien noir, tiens on dirait un japonais ou un chinois. On transpire dès qu’on bouge, on manque de se faire écraser par une mobylette dès qu’on fait deux pas, on rentre dans quelqu’un au troisième et au quatrième c’est « Hello, Hello ». Difficile de cerner les indonésiens, veulent ils nous détrousser ? nous arnaquer ? nous vendre quelque chose ? ou simplement nous dire bonjour ?

Du coup on ne s’attarde pas à Jakarta et dès le lendemain direction une ville moins grande, Bogor, pour essayer de rentrer un peu plus en douceur dans ce pays.

Kyoto (2/2) temples en promo

Un commentaire

Et c’est reparti pour les temples et la culture !

.

jardins japonais

jardins japonais

Pour ce retour à Kyoto on commence doucement par le temple Heian Jingu. Ce lieu offre un grand jardin japonais avec de vrais morceaux de feuilles dedans : vertes, jaunes, oranges, rouges, marrons, dorées… (Momiji rappelez vous !). Il y a aussi  des étangs où pullulent les carpes géantes et un grand pont de bois où on peut s’assoir et se prendre pour un héro de drama (=manga à l’eau de rose).

.

marché de Nishiki

Nishiki Market

Le lendemain c’est jour de marché, enfin pour nous, car le marché couvert Nishiki est là  tous les jours. Dans ce marché on trouve surtout de la nourriture et Pierre a du mal à retenir Christelle qui court de stand en stand pour tout goûter : des petits poissons frits, des légumes marinés, du poisson cru, des épices – décorations de soupe. On y trouve même des bonbons en forme de sushi ou de légo pour Pierre.

.

mangas

mangas en folie

Une fois rassasiés on se dirige vers un temple très attendu : le musée du manga. Imaginez un lieu où on peut consulter plus de 50 000 livres composés essentiellement d’images…  car un manga c’est une bande dessinée japonaise. Pierre court dans les allées, veut tout lire mais… 95% de la collection est en japonais donc il ne peut que regarder les dessins. La  visite  nous explique aussi la place du manga dans la société japonaise, les techniques de création de manga papier et d’un dessin animé.

.

à la brocante

à la brocante

Pour notre dernier jour à Kyoto, on hésite : un temple ou un sanctuaire ? Avec jardin ? Plutôt coloré ou zen ? Finalement c’est la gérante de notre Ryokan  qui décide pour nous :  «y’a un marché au temple To-Ji, vous devriez y aller». Une fois sur place on tombe sur une immense brocante où tous les Kyotoites sont venus vider leur grenier. Imaginez tout un quartier de Lyon venu vendre sa camelote dans une église entre les bancs et le bénitier. Ici c’est exactement ça, entre deux statues votives on peut trouver d’anciens sabres japonais, de vieux appareils photos, de la nourriture ou même des articles religieux (les prêtres du temple on installés quelques stands aussi). On craque seulement pour un rasoir traditionnel et un tissu et, bien sur, de la nourriture. On termine ensuite la journée par d’autres temples de la consommation avec des magasins plus modernes en ville.

.

Cette fois Kyoto c’est bien fini, la ville est immense mais agréable et n’a pas volée sa réputation de capitale de la culture.
C’est avec un nouvel esprit rempli d’ondes positives et zens qu’on repart pour Tokyo avant de quitter ce pays ou tradition et modernité vivent en parfaite symbiose.

Encore plus de temples ?   nos jolies photos

Une petite virée à Himeji, Hiroshima et Miyajima

Laisser un commentaire

Notre périple dans le sud de Honshu se poursuit avec  Kobe, où on ne reste qu’une soirée, le temps de goûter au fameux bœuf du même nom (dégustation à venir).

.

Château d'Himeji

Château d’Himeji

On enchaine ensuite avec Himeji pour aller voir son célèbre château. Malheureusement il est en rénovation, mais pour une fois on le savait en avance (d’un autre coté les travaux ont débuté en 2010 et vont durer jusqu’en 2015 !). Tant pis on veut quand même voir à quoi ressemble ce château blanc, et au final on n’est pas déçus. C’est vrai qu’on ne voit pas grand-chose de l’édifice, un immense échafaudage le recouvrant. Mais c’est des japonais, ils ont donc fait ça bien et ont carrément installé un ascenseur à l’intérieur de l’échafaudage. Du coup d’en haut on a une super vue sur la ville et surtout on peut voir les travaux. En plus des vidéos nous montrent comment ils travaillent : ils refont tout à la main avec les mêmes techniques qu’autrefois, impressionnant.

spécialité locale

spécialité locale

L’autre fait marquant de la ville c’est le riz aux œufs (et oui on poursuit notre découverte culinaire du pays). Un bol de riz, un œuf cru, de la sauce soja, mélanger le tout et ça donne un plat pas mauvais du tout (et en plus à volonté !).

.

.

Atomic Dome

Atomic Dome

L’étape suivante c’est Hiroshima, incontournable du fait de son histoire. La ville en elle-même, entièrement reconstruite, n’a rien d’extraordinaire. Ce qu’il faut voir se trouve autour du Peace Memorial Parc où brule la flamme de la paix. Et ça commence fort avec le « Atomic Bomb Dome » un des rares bâtiments encore debout après le bombardement et laissé tel-quel depuis, ça fait peur.

monument de la paix des enfants

monument de la paix des enfants

Un peu plus loin le « monument de la paix des enfants » a été érigé pour commémorer Sadako. Cette petite fille est morte d’une leucémie due aux radiations avant d’avoir pu terminer les 1000 grues en papier lui permettant d’exaucer son vœu de guérison. Depuis, les enfants viennent déposer des milliers de grues multicolores pour souhaiter un monde sans guerre.
Autre lieu marquant, le «mémorial aux victimes» qui expose entre autres de nombreux témoignages de personnes ayant survécu et racontant cette matinée. Horrible.
Enfin « le musée pour la paix » en plus du message anti-nucléaire, relate en détail les faits historiques sans nier les méfaits des japonais. Il présente aussi des reconstitutions de scènes effroyables et des « objets rescapés », ça fait froid dans le dos !

Bref on avait beau savoir que ça serait dur, on fini cette journée une boule au ventre, complètement déprimés.

6 août 1945, 8h15, plus jamais ça !

.

sculpture sur bois

sculpture sur bois

Pour se remettre du baume au cœur le lendemain on s’en va vers Miyajima une charmante petite île à quelques kilomètres de là, connue pour son Torii dans l’eau (rappelez vous Torii = porte rouge). Pas de chance c’est dimanche donc une foule encore plus importante que d’habitude, mais coup de chance c’est dimanche et une exposition d’artisanat japonais a lieu. On peut ainsi observer des artisans travaillant sous nos yeux le bois, le métal, les poils (pour les pinceaux !) avec en plus les explications en anglais d’un étudiant rien que pour nous (ok on est les seuls occidentaux).

Miyajima

Miyajima

On continue la balade sur l’île à travers la rue remplie de magasins de souvenirs et de gangs de daims sauvages voulant nous piquer notre manger (et ils ont réussi à manger la carte dépassant de la poche de Pierre). On laisse tomber le sanctuaire (trop de queue !) mais on reste un moment dans le  temple Daisho-in où se cachent de nombreuses statues rigolotes de petits vieux ou d’enfants. Pour finir on gravit le mont Misen, aux cotés de randonneurs équipés pour l’Everest et de jeunes filles en talons hauts. Au sommet de l’île la vue est très belle avant de redescendre, de nuit, en téléphérique (ça faisait longtemps non ?).

.

On s’est contentés de l’essentiel pour cette petite escapade à l’ouest car il nous faut retourner à Kyoto où on a encore pleins de choses à voir.

.
Plus de monuments ?   nos jolies photos

Kyoto (1/2) temples à gogo

4 commentaires

Kyoto est LA ville culturelle du japon. L’ancienne capitale ne compte pas moins de 2000 temples et autres sanctuaires. Dès la sortie du  train, nous voici déjà dans notre premier temple, un peu spécial il est vrai : la gare de Kyoto. Cet immense complexe dédié au culte de la consommation et de la bouffe s’étend sur trois étages.

On pose nos bagages dans un mignon ryokan (=auberge traditionnelle) réservé ¼ d’heure à l’ avance, mais réservé quand même, merci l’office du tourisme.

Temple et Kimonos

Temple et Kimonos

Puis on part pour le quartier traditionnel : Gion. Peut être aurions nous du regarder à deux fois la carte avant de partir à pied car, à la nuit tombée, on arrive juste au début du quartier marqué par la pagode Yasaka. Mais on n’a pas perdu notre temps, car sur le chemin on est tombé sur les temples de Nishi-Otani et Kiyomizudera. Deux temples immenses dans le pur style bouddhiste : petit jardin, grande porte et bâtiments donnant sur une cours en gravier. On a aussi pu admirer un peu partout Momiji : non ce n’est pas un autre temple mais simplement les belles couleurs d’automne. Pour les inquiets : on a également trouvé de quoi manger (gâteau de riz, glaces) et dépenser nos sous dans les innombrables magasins qui jalonnent les rues séparant les temples.

Bambous volants

Bambous volants

Pour les autres jours, fini l’errance, tout est organisé (la veille, faut pas exagérer quand même !). On commence par le lieu de pèlerinage immanquable pour Pierre : le building où est née la société de jeux vidéo Nintendo. Un hommage à Mario Bros puis un petit coup de train, et nous voici à Arashiyama où on se balade dans l’immense forêt de bambous s’élevant jusqu’au ciel. Le calme des lieux invite au rêve, s’imaginant volant de bambou en bambou et… bon pas le temps de rêver on est au japon.

Pavillon doré

Pavillon doré

On enchaîne avec le temple Kinkakuji aussi appelé pavillon d’or.Le nom n’est pas volé et le pavillon doré est superbe mais on aurait aussi pu l’appeler « pavillon de la foule », référence aux hordes de touristes et écoliers venus, comme nous, admirer les lieux. A certains endroits la foule est tellement compacte qu’il y a un « agent de circulation pour touriste » (tiens, on pourrait faire un article sur les boulots sympa d’Asie…).
Notre timing nippon n’est pas encore au point et on arrive juste avant la fermeture au temple Ryonanji renfermant un célèbre jardin zen (=jardin de graviers et cailloux). On est seuls, assis sur le bord du jardin, contemplant les pierres dans la lumière baissant. C’est beau et zen, très zen… limite chia… heu… super zen, bon… on dîne ?

Chemin de Torii

Chemin de Torii

Marre des temples ? Encore 1994 à voir, et le prochain est un de nos préférés : le Sanctuaire Fushimi Inari-taisha au sud de la ville. L’entrée d’un sanctuaire est matérialisé par un Torii (= porte en bois rouge), ici il y en a plus de 10 000 alignés les uns derrière les autres et s’étendant sur toute la montagne. Gravir la montagne en passant dans ces tunnels de portes est un vrai plaisir pour les yeux ! Après 1h30 de montée, nous voici au sommet où il y a… des portes, mais aussi un moulin à prédiction. On en tire donc une et c’est aidés d’une classe entière d’écoliers qu’on réussi à en comprendre le sens : Allez doucement si vous souhaitez réussir vos projets. Si vous nous trouvez lents, notamment dans la rédaction du blog, c’est donc pas de notre faute, c’est la prédiction qui l’a dit !

On danse?

On danse?

L’après-midi est occupée par la visite du quartier traditionel de Gion où on se perd dans des rues étroites aux murs de bois et où l’on croise des jeunes filles venues visiter la ville en kimono traditionnel ou en costume de geisha. On se sent transportés dans le passé. La clôture de notre escapade culturelle se fait dans un théâtre pour assister à des extraits de chaque art scénique japonais : cérémonie du thé, arrangement des fleurs, pièces comiques, musique traditionnelle, danse de maikko…; une excellente entrée en la matière.

.
A Kyoto les temples se suivent et ne se ressemblent pas, il faudrait une année pour profiter de la ville en plein, mais gare à l’overdose. Au bout de trois jours il est temps pour nous de faire une pause avec une virée plus au sud de l’ile mais… on va revenir…

.

Plus de temples ?   nos jolies photos.

NDN (note de nous): la profusion des lieux de cultes nous fait parfois mélanger temples (bouddhistes) et sanctuaires (shinto) merci de votre tolérances sur ces mélanges religieux involontaires 😉

Hakone ou le tourisme à la japonaise

Un commentaire

Le temps de deux jours, nous avons testé le tourisme à la Japonaise avec toute la famille d’Asuka.

le château d'Odawara

le château d’Odawara

Nous voici donc de bon matin à la gare de Tokyo pour prendre le shikansen (= TGV nippon) en direction du sud, le rythme est donné.
A Odawara, nous nous installons dans le parc du château pour un pique-nique, aussi bon que les plats cuisinés à la maison. Pendant que les enfants jouent dans le jardin, on fait un détour pour visiter une petite expo de bonzaïs. Mais, à notre sortie … on est déjà en retard. Il faut se dépêcher pour ne pas rater les trains qui suivent.

La voie de chemin de fer qui nous mène à Hakone est parmi les plus raide du monde. Pour monter la pente, le train est obligé des faire des zig-zag. A chaque lacet le chauffeur court donc sur le quai pour monter dans la locomotive opposée. C’est plutôt amusant.

la chambre!

la chambre!

Nous traversons rapidement Hakone pour aller directement à l’hôtel. Vu le standing il doit y avoir erreur sur l’adresse. Après vérification auprès des parents d’Asuka (qui nous sponsorisent la chambre) c’est bien dans cet établissement 5 étoiles qu’on va passer la nuit et le repas du soir… wouhaaaa ! La fin d’après midi est occupée par la découverte de la chambre, plus grande qu’un appartement parisien. Puis on descend de deux étages pour se relaxer dans le spa avec sauna, hammam et trois bains chauds dont deux en extérieur. On se fait vite au luxe.
Le soir un repas de roi nous attend, dans une petite salle privée. Pas moins de 9 plats à déguster, plus jolis et délicieux les uns que les autres, le tout accompagné de vin de riz évidement (c’est plus classe que saké non ?).

les transports

en train

Le lendemain, armés de nos sacs à dos, valises et poussettes nous partons affronter la pluie. On reprend le petit train, puis un funiculaire. La montée en musique est agréable. Mais il ne faut pas trainer car à l’arrivée le téléphérique nous attend.
On grimpe ainsi au dessus d’une belle vallée (ça doit être sympa d’y balader). Au sommet, le temps d’une éclaircie on aperçoit le mont Fuji. Mais vite, il faut remonter dans la cabine pour redescendre. Sur l’autre versant on distingue le lac Ashi.

en bateau

en bateau

Arrivés au lac on a deux minutes top chrono pour rejoindre le bateau. Un peu de repos et quelques photos pendant la traversée. Puis bus pour boucler le circuit et pique-nique à Tarabuco. Aller, plus qu’un train (et une course express pour les souvenirs) et de nouveau le shinkansen pour Tokyo. Métro – train de banlieue. Ça y est on est de retour à la maison, ouf !

.
Au final le tourisme à la japonaise entre hôtel de luxe, planning chronométré et optimisation des moyens de transport a bouleversé nos habitudes de tortues. Mais l’expérience était vraiment plaisante. Le confort et le luxe finalement c’est pas si mal (même si nous on est incapable d’une telle organisation)!

Un énorme merci (aussi grand que la chambre d’hôtel) à Kiyoko et Takemaru pour nous avoir permis de les suivre pendant ces vacances express luxueuses !

Plus vite ?   nos jolies photos

Tokyo, à la ville et en famille

2 commentaires

De retour à Tokyo (enfin Asaka exactement) on retrouve la famille, avec Fabrice, le cousin de Christelle, Asuka sa femme ainsi que Cyril et Émilie leurs enfants. Tout ce beau petit monde logeant chez les parents d’Asuka. On retrouve donc le confort d’une belle maison avec un vrai lit (enfin un futon japonais).

la maison

la maison

Nous passons au total une bonne dizaine de jours à Tokyo. Cette ville immense fourmille de cadres en costard-cravate toujours pressés, de grattes ciels imposants, de métro pleins à craquer… mais aussi de filles aux tenues extravagantes, de grands espaces verts et  un calme impressionnant dans le métro. Bref l’ambivalence du Japon…
Le temps passe encore très vite ici, on visite les différents quartiers de la ville seuls ou avec Fabrice et Asuka avant de rentrer mettre les pieds sous la table devant un succulent diner et jouer un peu avec les enfants, que demander de plus ?

Aller, même si pour nous Tokyo a surtout été marqué par ce petit bonheur simple de rentrer chaque soir « à la maison » on vous présente quand même un peu la ville :

Ikebukuro

Ikebukuro

Ikebukuro : c’est notre première vision de Tokyo, le plus près de la maison. On y découvre les grands buildings aux néons ou affiches colorées, les magasins de tout et n’importe quoi sur plusieurs étages, les « maid’s » pour accompagner ces monsieurs dans les bars, les gens qui distribuent les mouchoirs (pub) etc. ….

Ueno

Ueno

De Ueno à Asakusa : d’un coté les immeubles et de l’autre un grand parc où on se dirige pour aller observer les carpes dans un immense champ de lotus. Ce parc, dans un des quartiers pauvre de la ville, est le seul endroit où on ait vu des sans-abris. On traverse ensuite le quartier des ustensiles de cuisine et des plats en cire (vous savez ces reproductions d’assiettes de sushi que l’on trouve dans les vitrines des restau jap) jusqu’au temple de Asakusa. Ici il y a foule ! Il faut d’abord passer dans une ruelle remplies de stands vendant tous les souvenirs inimaginables avant de pouvoir accéder au temple offrant puits à encens, prières porte bonheur et prédictions.

Shinjuku

Shinjuku

Shinjuku : ou le quartier des affaires. Nous re-voilà à LaDéfense, version japonaise. Sauf que cette fois c’est nous les touristes prenant les immeubles en photo ! On ne regardera plus jamais pareil ces japonais qui prennent en photo la grande arche… on en profite aussi pour monter au 52ème étage de la tour du gouvernement afin d’avoir une vue panoramique de la ville. Et bien on vous confirme Tokyo c’est immense ! Au milieu des immeubles, on tombe  par hasard devant la fête d’une école de mode où on passe un moment à observer les tenues extraordinaires des étudiants.

Harajuku

Harajuku

Harajuku : le quartier des cosplays, des jeunes qui se déguisent en leur personnage de manga préféré avec des tenues extravagantes. Malheureusement pour nous ce jour là ils n’étaient pas là, mais on a quand même profité de la rue avec leurs magasins : vêtements en cuire, en plume, en poil, robes de princesses ou micro-jupes…. Dans le temple d’à coté, à la place des personnages de fiction on a vu un beau mariage en tenue traditionnelle ainsi que pleins d’enfants en kimonos allant se faire bénir.

Shibuya

Shibuya

Shibuya : encore un quartier pleins de magasins, c’est un peu la rue de Rivoli et les Halles réunies et multiplié par 3. Car ici les magasins sont sur plusieurs étages. On rentre dans un magasin de vêtements et deux étages plus haut c’est un magasin d’électroménager. On peut passer un temps fou dans ces magasins, remplis de choses dont on ignorait l’existence mais qui d’un coup deviennent indispensables.

Akihabara

Akihabara

Akihabara : le temple de l’informatique et de l’électronique. Les boutiques se suivent et se ressemblent toutes, mais en fouillant on peut y trouver des merveilles ! Enfin dixit Pierre qui y trouve même des boutons de borne d’arcade (ne cherchez pas ce que c’est, c’est réservé aux initiés !). Pour Christelle ce qu’elle en retient c’est plutôt les néons qui brillent de toutes les couleurs. Petite déception quand même Pierre n’a pas réussi à trouver la console de jeux de ces rêves…

Ginza

Ginza

Ginza : On snobe rapidement les magasins de luxe des Champs Elysées japonais pour nous diriger vers le marché aux poissons. Le vrai marché professionnel de Tsukiji n’est plus ouvert aux touristes, mais il reste le marché classique avec ses étalages de poissons frais ou séchés, petits ou gros, cuit ou crus… c’est sympa mais après celui d’Hakodate ça nous parait un peu petit !.

Tokyo

Tokyo

Tokyo/Palais Impérial : la gare de Tokyo en elle-même vaut le détour, c’est un beau bâtiment en brique, construction assez rare au Japon. Du palais impérial par contre on ne verra que les jardins, pourtant on s’y est repris à deux fois ! La première fois, le palais était fermé le vendredi, et quand on y est retourné, le temps qu’on arrive à l’entrée (après s’être perdus dans le sous-sol commercial de la gare) ils faisaient sortir tout le monde « aujourd’hui ça ferme plus tôt » !

Musée Ghibbli

Musée Ghibbli

Musée Ghibbli : bon ok c’est pas vraiment un quartier mais c’est un petit coin de tendresse dans cette grande ville. Pour ceux qui ne connaissent pas c’est le musée des studios Ghibbli producteur de nombreux dessins-animés tout mignons dont ceux du célèbre Miyasaki par exemple. Le musée n’est  pas très grand, mais on y observe de nombreuses techniques d’animation, beaucoup de dessins et il y a même la projection d’un dessin-animé inédit (les souris-sumos pour nous). Malheureusement on n’a pas pu monter dans le chat-bus réservé aux moins de 6 ans, snif !.

Voilà pour notre vision des différents quartiers. Tokyo pour nous c’est aussi une histoire de nourriture et de magasins, mais ça, ça fera l’objet d’articles dédiés un de ces jours !

.

Plus de monde ?  nos jolies photos

PS : un grand merci à Fabrice et Asuka de nous avoir fait visiter la ville, à Emilie pour ses bêtises, à Cyril pour être si mignon et aux parents pour leur si bon accueil.

Older Entries