En un saut de puce (ou plutôt d’avion) nous voici à Kuala Lumpur ou KL comme tout le monde l’appelle.

On atterrit dans l’aéroport le plus moderne du monde (dixit leurs panneaux) équipé d’un tram tout neuf pour accéder aux bagages. Puis direction le centre ville via un train express (comprendre super cher) qui traverse des champs de palmiers à perte de vue. Maintenant on sait d’où vient la fameuse ‘huile de palme’.

KL, la ville

KL, la ville

On a prévu de visiter rapidement la capitale par peur de saturer des grandes villes, mais c’est sans compter sur les tarifs incompréhensibles des compagnies aériennes. Résultat, on reste une semaine entière pour que ça nous coute moins cher (nuits d’hôtel comprises). Contrairement à Singapour, ici on se sent dans une ville asiatique, les trottoirs sont moins propres, les stands de nourriture de rue sont légion et ça crie et klaxonne dans tous les sens. Il y a toujours autant de mixité ethnique, les femmes voilées ou en burka cohabitent sans problèmes avec les saris indiens et les minis-shorts.

ChinaTown

ChinaTown

Voila pour le ressenti, place à l’action : direction Chinatown avec pour seules informations les quelques explications du gérant de la guesthouse « ça sert à rien un plan ici, vous allez tout droit puis à gauche puis à droite puis à gauche et voila ». On a suivi la route, demandé notre chemin, et nous voici sur une rue bondée, couverte d’échoppes vendant des contre- façons et des canards laqués ; pas de doute c’est le quartier chinois. Une trentaine de stands de montres et autres babioles plus loin, on bifurque vers le Central Market. Ce marché couvert et climatisé ne vend plus rien de local mais uniquement des souvenirs pour touristes ‘made in china’. D’ailleurs, on y retrouve tout l’artisanat des pays d’Asie en moins cher et par lot de 10, autant vous dire que l’artisan authentique en prend un coup !

place Merkeda

place Merkeda

C’est ensuite le tour du tourisme officiel : d’abord la place Merkeda où on peut voir flotter le plus grand drapeau du monde (enfin, le plus grand drapeau Malaisien du monde… ha la Malaisie et son obsession des records du monde). Puis on fait un  détour par le KL City Gallery qui explique l’histoire de la ville et de son expansion. Avec des maquettes c’est beaucoup plus clair pour nous : l’urbanisme ici, ça n’existe pas !

les Tours Petronas

les Tours Petronas

On ne peut pas être à Kuala Lumpur sans passer voir les deux tours jumelles : les Petronas Towers (jadis les tours les plus hautes du monde). Vous savez celles où Jim de Mission Impossible descend en rappel à moins que ce soit James Bond qui saute en parachute… bref, pour y aller c’est effectivement une mission commando : imaginez-vous être obligés de traverser plusieurs fois une route 2X2 voies sans passage piétons ou … passer par des passerelles très bien indiquées et climatisées. Après avoir trouvé un jus de fruit il faut encore traverser un jardin avec bassin. On sait, c’est vraiment dur ! Mais jouer avec la perspective des tours durant la séance photo valait bien ce parcours du combattant.

jardin botanique

jardin botanique

Un petit détour par un mall informatique, paradis pour Pierre, où on négocie vraiment pas cher  batterie de rechange et carte mémoire et nous voici dans le Jardin Botanique. Le thermomètre est très haut mais le parc est bien fait avec des endroits ombragés et équipés de ventilateurs. On se balade doucement dans le coin des Hibiscus puis celui des Orchidées, les fleurs sont magnifiques, très colorées et toutes différentes. Christelle s’entraine aux photos macros et Pierre tente de récupérer des graines.

Après ces quelques jours dans notre 2ème grande ville asiatique, on quitte KL avec un vol ‘low-cost’. L’aéroport est lui aussi ‘low-cost’ et ressemble plutôt à un hangar, mais c’est amusant de rejoindre l’avion en marchant directement sur le tarmac après avoir regardé à droite et à gauche qu’aucun engins ne passe !

Plus de tours ? nos jolies photos